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EN BREF
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Le Royaume-Uni attire toujours autant de visiteurs du monde entier, et l’arrivée de la nouvelle Autorisation de Voyage Électronique (ETA) a remis les pendules à l’heure côté formalités ! Qu’on vienne bronzer sous la pluie londonienne ou savourer un vrai fish and chips, certaines nationalités se distinguent nettement dans la course aux ETA. Qui sont donc les voyageurs les plus motivés à franchir la Manche, papiers électroniques en poche ? Petit tour d’horizon de ces globe-trotteurs qui n’attendent que le fameux mail d’acceptation avant de boucler leur valise direction Big Ben.
Depuis l’instauration de la nouvelle Autorisation de Voyage Électronique (ETA) pour le Royaume-Uni en octobre 2023, le visage du tourisme vers Londres et ses célèbres tea times s’est transformé. Désormais, tous les voyageurs exemptés de visa, Français compris, doivent s’acquitter de cette formalité. Mais d’où viennent ces curieux explorateurs qui, par millions, veulent découvrir ce que cache « la Perfide Albion » ? Tour d’horizon des nationalités les plus enthousiastes à demander leur ETA, et des tendances révélées par cette nouvelle statistique… c’est le moment de lever le mystère sur ces visiteurs prêts à franchir la Manche, smartphone à la main et QR code en poche.
Octobre 2023 : c’est la date clé où le Royaume-Uni a déployé son tout nouveau sésame, l’Autorisation de Voyage Électronique (ETA). D’abord réservée à quelques nationalités privilégiées, la mesure a, depuis avril, été étendue à tous les visiteurs exempts de visa – y compris les citoyens de l’Union Européenne. L’objectif ? Mieux contrôler, organiser et sécuriser l’entrée des voyageurs, sans toutefois refermer les portes de Buckingham aux curieux du monde entier. Et déjà, plus de 5,5 millions d’ETA ont été attribuées depuis le lancement. Un véritable raz-de-marée touristique !
Domination américaine : le Royaume-Uni, eldorado des Nord-Américains
Without surprise, les États-Unis caracolent en tête du peloton. Avec près de 1,7 million d’ETA attribués, les voyageurs américains semblent décidément peu préoccupés par les petites contrariétés administratives post-Brexit. Il y a fort à parier qu’entre la quête des origines royales, la passion pour les pubs historiques et l’amour du fish and chips, les nord-américains n’en finiront jamais de revenir fouler le pavé londonien… Et tant qu’il y aura du cheddar fondu au menu, la Manche restera un simple canal à traverser !
L’Europe persiste et signe
Contre toute attente, les Européens ne se laissent pas intimider par la barrière de l’ETA. L’Allemagne grimpe sur le podium avec plus de 372 000 demandes validées, la France avoisine les 250 000, et l’Italie ou les Pays-Bas sont solidement installés dans le top 10. Brexit ou pas, les échanges, la curiosité et l’appel des musées britanniques – et pourquoi pas des concerts de rock so british – n’ont visiblement pas perdu de leur superbe. La proximité géographique, l’abondance de vols low cost et une bonne dose d’habitude font que traverser la Manche demeure un réflexe pour beaucoup sur le Vieux Continent.
Le Golfe en avance sur la tendance
Derrière les grandes puissances touristiques traditionnelles, les pays du Golfe ont rapidement pris le train de l’ETA en marche. Arabie Saoudite, Koweït ou Jordanie : ces nationalités figurent dans le peloton de tête. Leur secret ? Simples, ce sont eux qui ont eu la primeur de la mesure dès 2023, ce qui leur a permis de faire la course en tête. Envie d’un shopping londonien, d’un séjour linguistique express ou d’une météo un tant soit peu frisquette, on dirait bien que le Royaume-Uni a toujours la cote auprès des visiteurs du Moyen-Orient – ou du moins que les soldes Harrods séduisent à l’international.
L’ETA, une formalité pour tous les voyageurs… ou presque
Faire sa demande d’Autorisation Électronique de Voyage n’a rien d’un parcours du combattant : téléchargements de documents, upload d’une photo, paiement en ligne de 16 £ (environ 19 €)… et trois jours de patience avant de recevoir son ticket d’entrée par e-mail. Bébé, ado, senior : chaque voyageur doit jouer le jeu, ce qui s’applique même aux séjours familiaux improvisés ou aux virées étudiantes. Avec sa validité de deux ans (ou jusqu’à expiration du passeport), l’ETA s’adapte au rythme effréné des voyageurs modernes.
Rappel utile : même avec un document en règle, c’est toujours l’agent d’immigration à l’entrée qui dicte sa loi. Alors, mail d’acceptation ou pas, n’oubliez pas votre sourire et votre accent le plus charmant pour passer la douane !
Des destinations qui s’ouvrent : ailleurs, la carte du sans visa
Dans un climat international où harmoniser les formalités reste un vrai défi, d’autres pays jouent eux aussi la carte de l’attirance. Le Vietnam ou des destinations plus inattendues telles que la Libye déploient des dispositifs pour attirer les curieux, parfois même avec des exonérations de visa temporaires ! Pour les voyageurs indécis, d’autres aventures sont à portée de main. Pourquoi ne pas tester une escapade estivale à Hanoï ou Ho Chi Minh Ville avant d’embarquer pour l’Angleterre ?
Et puisque le goût de l’aventure se marie parfois à la polémique, il n’est pas inutile de rappeler quelques anecdotes croustillantes comme celles relatives aux polémiques américaines ou aux voyages sous contraintes pour certaines nationalités… histoire de relativiser la petite contrariété d’une demande d’ETA !