Le Club Med s’implante dans les Pyrénées-Orientales : une création d’environ 500 emplois annoncée

EN BREF

  • Projet d’un village Club Med à Le Barcarès (Pyrénées-Orientales), sur l’ancienne friche VVF « Les Portes du Roussillon ».
  • Mise en service envisagée en 2029, avec environ 450 logements.
  • Modèle économique : Club Med locataire, réalisation portée par un financement public-privé coordonné par la Banque des territoires.
  • Budget estimé : près de 180 millions d’euros.
  • Retombées : environ 500 emplois, plusieurs millions de chiffre d’affaires annuel, ouverture au moins 9 mois par an.
  • Enjeux : réhabilitation d’un site à l’abandon, hausse de la visibilité et de l’attractivité du territoire.
  • Partenaires mobilisés : mairie, CCI PO, UMIH 66 et acteurs économiques/institutionnels.
  • Décision portée par la capacité du Barcarès à accueillir de grands événements.
  • Serait le 3e village du groupe près du bord de mer en France (après La Palmyre Atlantique et Opio en Provence).

Le Club Med prépare l’implantation d’un village vacances de grande envergure au Barcarès, dans les Pyrénées-Orientales, avec une ouverture visée d’ici 2029. Porté par un montage public-privé coordonné par la Banque des Territoires, ce projet évalué à environ 180 millions d’euros prévoit quelque 450 logements et la création d’environ 500 emplois, tout en réhabilitant les friches de l’ancien VVF « Les Portes du Roussillon ». L’équipement, appelé à fonctionner au moins neuf mois par an, promet des retombées économiques de plusieurs millions d’euros annuels et un regain d’attractivité pour la destination catalane.

Au cœur du littoral catalan, la commune du Barcarès s’apprête à accueillir un Club Med nouvelle génération sur le site de l’ex-village VVF resté à l’abandon. L’opération, structurante pour le territoire, prévoit environ 450 hébergements pour une capacité d’accueil importante et un positionnement haut de gamme. L’ouverture est espérée à l’horizon 2029, ce qui en ferait le troisième village du groupe proche du bord de mer en France, aux côtés de La Palmyre Atlantique et Opio en Provence.

Singularité du montage : le groupe touristique n’achètera pas l’ensemble immobilier mais y sera locataire. Le site sera construit et financé par un consortium d’acteurs publics et privés, ce qui répartit les risques et accélère la mise en œuvre. Cette approche favorise l’optimisation des délais et la qualité des aménagements, en tirant parti d’expertises complémentaires.

La promesse sociale est majeure : environ 500 emplois à la clé, entre postes directs (hébergement, restauration, loisirs, maintenance) et emplois indirects au sein de l’écosystème local (fournisseurs, services, transport, culture). Avec un fonctionnement prévu sur au moins neuf mois par an, la saisonnalité serait lissée, créant des opportunités durables de formation et de carrière pour les habitants et les jeunes diplômés du département.

Les retombées devraient irriguer l’ensemble de la chaîne de valeur touristique. À l’échelle macroéconomique, de nombreuses études confirment la contribution du tourisme à la croissance et à l’emploi ; à titre d’exemple, des échanges sur l’impact du tourisme sur la croissance économique soulignent régulièrement son rôle d’entraînement sur les territoires.

Le financement, piloté par la Banque des Territoires, est en voie de finalisation, avec la mobilisation conjointe d’acteurs économiques et institutionnels du département et de la région. Le budget global avoisine les 180 millions d’euros, un effort à la hauteur du chantier et des ambitions de requalification d’un site stratégique. La perspective d’une réhabilitation d’un espace délaissé en moteur de développement local est au cœur du projet.

La dynamique s’appuie sur l’engagement de la municipalité et de partenaires clés. Le maire du Barcarès, Alain Ferrand, a patiemment défendu le potentiel du territoire : capacité d’accueil de grands événements, infrastructures, et positionnement Méditerranée. Le soutien d’organisations comme la CCI des Pyrénées-Orientales (présidée par Laurent Gauze) et l’UMIH 66 (dirigée par Brice Sannac) conforte la crédibilité du montage. Les professionnels pointent des retombées en chiffre d’affaires de plusieurs millions d’euros par an et un effet vitrine pour la destination.

Le choix d’un opérateur internationalement reconnu comme Club Med constitue un signal fort. Au-delà de la puissance marketing, l’enseigne contribue à élever les standards de service et à structurer l’offre locale. En se positionnant locataire, le groupe concentre ses efforts sur l’exploitation et l’expérience client, tandis que les investisseurs et partenaires publics sécurisent le foncier, la construction et la requalification des espaces, notamment paysagers.

Cette répartition des rôles favorise l’ancrage territorial : mobilisation d’entreprises locales pour les travaux, collaboration avec les producteurs de la région pour l’approvisionnement, et création de parcours de formation adaptés aux besoins des métiers de l’hospitalité, du bien-être et des loisirs.

Au-delà des emplois, l’impact se mesure par la montée en gamme de l’offre, la prolongation de la saison et la diversification des clientèles. En redonnant vie à des friches, le projet transforme une contrainte en atout, tout en renforçant l’attractivité de la côte catalane. L’équipement deviendrait un point d’ancrage pour promouvoir les atouts du département et dynamiser les séjours à proximité : patrimoine, oenotourisme, nature, sports nautiques, événements.

Les aménagements paysagers auront un rôle clé dans l’identité du site. Les tendances actuelles valorisent des espaces écologiques, sobres en eau, et des micro-espaces conviviaux. À ce titre, les inspirations de jardin de 5 m2 montrent comment des surfaces réduites peuvent devenir des havres de bien-être, une approche transposable aux cours, patios et cheminements d’un grand complexe hôtelier.

La réussite passera aussi par la mobilité et l’accessibilité. En complément des transports publics, les solutions flexibles comme la location de voiture entre particuliers favorisent les correspondances fines entre gares, aéroports et littoral. Pour les visiteurs qui viennent par la route, anticiper son trajet et ses pauses s’impose ; les conseils pour préparer un trajet en voiture pour des vacances s’appliquent aussi au littoral méditerranéen, qu’il s’agisse de sécurité, d’éco-conduite ou de gestion des temps forts estivaux.

Dans la même logique d’exigence, la mise en avant des labels et la transparence sur la qualité des prestations participent à la confiance. À l’image des repères de qualité utilisés dans d’autres secteurs, comme le poinçon 916 en or, l’hôtellerie adopte ses propres standards (certifications environnementales, chartes d’accueil, notation) pour garantir une expérience maîtrisée de bout en bout.

À terme, l’implantation du Club Med au Barcarès pourrait agir comme catalyseur d’investissements complémentaires : modernisation des équipements de loisirs, développement de l’offre culturelle et sportive, et création de circuits de découverte élargis vers l’arrière-pays. L’écosystème local – artisans, restaurateurs, producteurs – a tout à gagner d’un afflux de visiteurs mieux réparti dans l’année et d’une destination plus visible sur les marchés français et internationaux.

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