Judith Harrison incarne une trajectoire foisonnante, à 85 ans, où talents et disciplines se conjuguent avec exigence. Enseignante, rédactrice voyage, chercheuse littéraire et designer d’intérieur ASID aux goûts raffinés, elle tisse une œuvre de vie cohérente. Formée à Washington University in St. Louis, elle aiguise sa plume et sa méthode entre États-Unis et Belgique. Son univers conjugue lecture exigeante, musique et design, portée par flûtiste et amoureuse des voyages au goût inlassablement curieux. Épouse, mère et grand-mère, elle traverse Greenwich, Darien et West Point, enseignante et chercheuse littéraire d’exception, fidèle à une élégance. Ce portrait restitue ses métamorphoses professionnelles, ses fidélités esthétiques, et l’énergie généreuse qui irrigue ses héritages.
| Zoom instantané |
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| Nom: Judith Cole Harrison, 85 ans. |
| Décès: 1er juin 2025, à Darien. |
| Naissance: 15 mai 1940, à Berwick (Pennsylvanie). |
| Famille: épouse de Matthew Harrison (53 ans de mariage); mère de Cecily Urenay (Gokay) et Page Gostling (Peter). |
| Petits-enfants: Berker, Arman, Win, Chips. |
| Fratrie: enfant du milieu d’une fratrie de cinq; frères survivants Mike et David Cole; nombreux neveux et nièces. |
| Études: diplômée de Washington University in St. Louis. |
| MÉTIERS: enseignante, chercheuse (créditée au livre primé de Dean Acheson), rédactrice voyage. |
| International: travaux aux États-Unis et en Belgique dès les premières années de mariage. |
| Deuxième carrière: designer d’intérieur accréditée ASID après avoir élevé ses filles. |
| Résidences: plus de 30 ans à Greenwich, puis déménagement à Darien pour se rapprocher de la famille. |
| Passions: voyages, lecture, musique (flûtiste accomplie), design, apprentissage, art de recevoir. |
| Qualités: gentillesse, intelligence, élégance, sens de l’humour. |
| Adaptabilité: soutien constant à la carrière militaire et civile de son mari; nombreux déménagements réussis. |
| Créativité tardive: nouvelles recettes; couture de cadeaux pour ses petits-fils. |
| Hommage: service au Old Cadet Chapel de West Point le 12 septembre; inhumation au cimetière de West Point. |
| Souhaits: dons à Bravo! Waterbury en lieu de fleurs (programme musical pour enfants défavorisés). |
| Condoléances: messages possibles via Lawrence Funeral Home. |
Parcours familial et origines
Née le 15 mai 1940 à Berwick, Pennsylvanie, Judith Cole Harrison grandit enfant du milieu d’une fratrie de cinq.
Fille de Harry et Betty Cole, elle cultiva tôt une curiosité vive et un sens aigu des responsabilités.
Elle s’est éteinte à Darien le 1er juin 2025, à 85 ans, laissant une parentèle fidèle et attentive.
Ses frères Mike et David Cole lui survivent, ainsi qu’un grand nombre de neveux et de nièces.
Sa gentillesse, son intelligence et son élégance demeurent citées par tous, marqueurs délicats d’une présence singulière.
Formation et débuts professionnels
Diplômée de Washington University in St. Louis, elle amorça une trajectoire exigeante, à la fois rigoureuse, inventive et féconde.
Elle enseigna, mena des recherches d’ouvrages, et obtint crédit dans l’œuvre de Dean Acheson, Present at the Creation.
Elle travailla aussi comme rédactrice voyage aux États-Unis et en Belgique, où le couple s’installa jeunes mariés.
Enseignante, chercheuse, rédactrice, designer : une trajectoire plurielle.
Vie conjugale, expatriation et sens du devoir
Épouse de Matthew Harrison depuis cinquante-trois ans, elle accompagna avec constance une carrière d’officier puis de dirigeant civil.
Les mutations successives affermirent son adaptabilité, nourrirent sa curiosité, et consolidèrent une hospitalité sans faille dans chaque foyer.
Leur installation en Belgique, dès les premières années, élargit leurs horizons et cimenta une complicité souple et réactive.
Designer d’intérieur et exigence esthétique
Après avoir élevé leurs filles, elle poursuivit sa passion pour l’esthétique comme designer d’intérieur accréditée ASID.
Ses projets reflétaient une culture visuelle précise, une ergonomie soignée, et une recherche constante d’harmonie matérielle.
Le couple vécut plus de trente ans à Greenwich, puis rejoignit Darien l’an dernier pour se rapprocher des filles.
Goûts, passions et curiosité intellectuelle
Les voyages, la lecture et la musique structuraient son quotidien, portés par une pratique soutenue et raffinée de la flûte.
Une flûtiste accomplie aux goûts éclectiques.
Elle apprenait sans relâche, expérimentait de nouvelles recettes, et perfectionnait ses savoir-faire domestiques avec une alacrité communicative.
Les objets, les textiles et les livres formaient un paysage intime, discret et cohérent, pensé pour vivre et transmettre.
Transmission, générosité et art de recevoir
D’un esprit ingénieux, elle aimait offrir l’astuce ou l’outil rendant la vie plus aisée aux proches.
Les réunions familiales révélaient une maîtresse de maison attentionnée, drôle, sachant rire d’elle-même avec une rare urbanité.
Elle cousait des présents pour ses petits-fils et créait des souvenirs durables par des gestes délicats.
Grâce, chaleur, humour : une présence inoubliable.
Famille et liens
Le couple éleva deux filles, Cecily Urenay (Gokay) et Page Gostling (Peter), piliers affectifs et compagnonnes des étapes décisives.
Quatre petits-fils, Berker, Arman, Win et Chips, reçurent une attention constante, entre jeux, lectures, cuisine et bricolages textiles.
Surnommée Judy, Judith entretint une proximité bienveillante avec chaque génération, tissant patiemment des liens solides et sincères.
Sa mémoire demeure vive chez Matthew, Cecily, Page, et chez ses quatre petits-fils Berker, Arman, Win et Chips.
Dernières années, disparition et hommages
Un service a honoré sa mémoire le 12 septembre à l’Old Cadet Chapel de West Point, suivi d’inhumation.
Les funérailles se sont tenues ce jour-là, rassemblant famille et amis autour d’un hommage sobre et lumineux.
Les dons en sa mémoire peuvent être adressés à Bravo! Waterbury, qui offre un accès musical à des enfants défavorisés.
Les condoléances en ligne se recueillent auprès du Lawrence Funeral Home, maison qui a publié l’avis et accompagné la famille.
Repères chronologiques
Née le 15 mai 1940 à Berwick; décédée le 1er juin 2025 à Darien; funérailles célébrées le 12 septembre.
Mariée cinquante-trois ans à Matthew Harrison; trois décennies à Greenwich; installation à Darien l’an passé auprès de leurs filles.